
Cimetière dévasté à Tripoli (Libye)
Je remercie toutes les personnes
qui m’ont apporté leurs précieux témoignages : les ambassadeurs d’Israël Shaul Amor,zl,
Ephraim Dowek, Racheline Barda, Dona Benatar, Micheline Bousso, Régina Chocron
de L’Express à Paris, Edwige Elkaim, Deborah Fait, Viviane Franco-König, Lydia de Harari, Maryse Hooser, Eliane
Karaguillla, Yaël König, Liliane Lowenthal, Marina Ortona, Jacqueline Perahia,
Viviane Roumani-Den, Bat Ye’Or, Germaine Zaccaï, Albert Albagli, Jean-Pierre
Allali, Alain Amar, Joe Amega, Armand Azuelos, Alain Bigio, Albert Bensoussan,
Désiré Daskal, Albert de Vidas,
Frédéric Galimidi, Edouard Karaguilla, Marc Khedr, David Lévy-Bentolila, Edouard
Marelli, Laurent Martinet de l’Express à Paris, Clément Menascé, Adriano Mordenti,
Marcello Ortona, Albert Oudiz, Edouard Perahia, Jean-Luc Scemama, Maurice Shohet,
David Singer de l'American Jewish Committee.
Merci à mon amie Line Meller de m'avoir autorisé à
reprendre le proverbe, titre de son émouvant livre « Un marché sans Juifs
», Paris
1996.
Merci à Rafaello Fellah,
vice-président de la Wojac, qui m'a autorisé à reproduire la plupart des photos
qui enrichissent cet essai.
Un merci tout spécial à mon
amie Rivka Cohen, qui a bien voulu corriger, avec son dévouement et sa
compétence habituels, ce manuscrit et à mes amis Micheline et Nathan Weinstock
pour leur lecture attentive et leur critique
constructive.
Un merci tout particulier à Anouk Verlaine sa lecture avisée, attentive,
son intervention professionnelles sur mon texte et ses conseils judicieux.