Je tiens ici à exprimer ma reconnaissance
à toutes celles et à tous ceux qui ont enrichi cet ouvrage en me fournissant
proverbes et superstitions en pratique dans leur famille
Merci au Maître Haïm Vidal Sephiha pour
m’avoir transmis des proverbes. Il œuvre depuis des décennies afin que le
judéo-espagnol continue à vivre.
Merci à Albert (Al) Passy, auteur d’un
dictionnaire judéo-espagnol anglais qui, des États-Unis maintient le
flambeau.
Merci à Elyane Tarica qui, lors d’un dîner –
succulent comme toujours – m’a suggéré l’idée de réunir ces coutumes qui se
perdent dans la nuit des temps, mais qui sont ô combien encore actuelles et font
le charme de nos cultures.
Merci à Nathan Weinstock, fin connaisseur et
spécialiste du yiddish, pour les proverbes en yiddish qui enrichissent cet
ouvrage. Ses sources sont
Ignaz Bernstein, Jüdische Sprichwörter und Redensarten, rééd.
Ulm 1988 et Benjamin Harshav,The Meaning of
Yiddish, University of California Press, Berkeley
1990.
Merci à Rosy Bary et à Henri Meknouz,
originaires du Liban, David Djemal, du Panama dont la famille est originaire
d’Alep, en Syrie, à ce cher Nikos Stavroulakis, historien du judaïsme grec en
général et crétois en particulier, de Khania en Crête, à Daisy Sadaka Braverman
des États-Unis d’Amérique, originaire d’Izmir, à Eliane Karaguilla du Luxembourg,
née au Liban, de mère stambouliote, à Güler Orgun, d’Istanbul et à Moshe Gormez
de Paris de racine stambouliote, à « Joe la Gargoulette » chronique
vivante du judaïsme égyptien et dont les écrits (et l’humour) font les délices
de la liste Egyjews, à Murat Ruben, d’Istanbul, à Robin Gilman-Capon des
États-Unis d’Amérique dont la
maman est salonicienne, au Professeur Vivienne Roumani-Denn,
directrice générale de l’American Sephardi
Federation à New York, née en Libye, à Selim Amado de Turquie,
à Peter Armstrong-See du Danemark, à Allegra Aksiyote du Mexique, originaire de
Turquie, à Alberto Levy
d’Argentine dont les parents sont de Salonique et d’Alep, à
Suzy Pirotte
née Vidal de Belgique, née au Caire, à Silmon Pilczer et last, but not least, à
Albert Pardo
pour son merveilleurx site plein de nostalgie sur le judaïsme égyptien à qui il
redonne vie..
Merci à Albert Israël de Bruxelles,
originaire de Rhodes, à Joseph Eskenazi Pernidji du Brésil, stambouliote, à
Isaac Azoze de Seattle et à Alec Nacamuli de Londres, natif
d’Alexandrie et aux autres, tous les autres.
Merci doublement à Rivka Cohen, sépharade
d’Etterbeek (une des communes de Bruxelles) comme elle se définit, pour sa
grande connaissance des superstitions et son labeur de correctrice
efficace.
Et enfin merci à mon ami Alain Vincenot pour avoir cru, dès
le début, à ce livre et à Patrick Lefrançois pour l’avoir
publié.